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      L’enquête du juge Baltasar Garzón est enterrée

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      lucien

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      Registration date : 2008-05-18

      L’enquête du juge Baltasar Garzón est enterrée

      Post  lucien on Fri Dec 05, 2008 4:42 pm

      Troisième mort de milliers de Républicains espagnols...
      ...L’enquête mort-née du juge Baltasar Garzón est définitivement enterrée

      Par Michel Porcheron


      Peut-on encore faire le procès du régime franquiste, 33 ans après les funérailles nationales de Francisco Franco ? La réponse est non. Peut-on faire, 69 ans après la fin de la guerre d’Espagne, le recensement officiel de dizaines de milliers de « disparus », Républicains fusillés et jetés dans des fosses communes ? Pas davantage, hormis peut-être quelques cas isolés un jour ou l’autre.

      Le juge Baltasar Garzón visait très haut quand il annonça le 16 octobre l’ouverture d’une instruction controversée, la première instruction jamais menée en Espagne, autorisant l’ouverture de fosses dans 19 lieux, dont celle de Federico Garcia Lorca, et pour faire nommer « crimes contre l’humanité » les exactions et atrocités franquistes commises durant la Guerre (1936-1939) et dans les années qui suivirent.

      Allaient devoir apparaître quelques questions d’ordre juridique inévitables, mais plus sûrement des tirs de barrage éminemment politiques. Ce qui fut le cas.

      L’ambitieux (trop ambitieux ?) coup de pied dans la fourmilière de Baltasar Garzón— qui, réussi, aurait provoqué une onde de choc historique exceptionnelle en Espagne mais aussi hors d’Espagne— n’aura pas eu de suite. Devenu un non évènement dès la décision le 7 novembre du parquet espagnol de stopper net toute enquête, le sujet ne faisait l’objet que d’entrefilets dans la presse de droite, El Mundo et ABC en tête, le 21 novembre. « L’instruction » du juge n’aura pas duré un mois, tellement toutes les parties opposées, formations politiques de droite en commençant par le Parti Populaire, le parquet espagnol, bon nombre de religieux, les nostalgiques du franquisme, directement ou indirectement concernées, ont fait front commun, regroupé toutes leurs forces vives pour tuer dans l’œuf puis jeter à la trappe « l’instruction » du juge avec quelques pelletées de terre par-dessus.
      114.000 « disparus » à nouveau enterrés

      Le juge Garzón a jeté l’éponge mais n’a pas renoncé à tout. Il a annoncé en effet le mardi 19 novembre qu’il n’instruirait plus son enquête sur les « disparus » du franquisme, mais il a passé le relais aux « tribunaux locaux compétents », conformément à l’avis du parquet. Annonce apparemment paradoxale, quand on sait que le juge Garzon, avant le 16 octobre, estimait que la législation toujours en vigueur définie par la loi dite « de la mémoire historique », donnait trop de pouvoir aux autorités judiciaires locales, qui pouvaient accepter ou refuser d’autoriser les exhumations des victimes du franquisme et cédaient bien souvent face aux pressions des milieux réactionnaires, partisans de taire les crimes de la dictature franquiste. Le juge voulait que soit instituée une procédure exigeant systématiquement l’ouverture des fosses, afin que soit enfin reconnu et mis à la portée de tous le droit de connaître la vérité sur cette période. De fait échec du juge. Il est légitime dans ces conditions d’avancer que ces milliers de noms risquent maintenant de se perdre dans les nombreux tribunaux des provinces espagnoles. Les magistrats, du moins ceux qui voudront s’attaquer aux dossiers, devront convaincre les témoins de venir à la barre.

      Il faut souligner que dans son arrêt le juge maintient que Francisco Franco et son entourage ont bien eu « une activité criminelle générale, systématique et planifiée de disparitions et d’éliminations de personnes pour des raisons idéologiques » qui constitue « des crimes contre l’humanité ». « Les faits sont les faits et le juge d’instruction ne les a pas inventés », ajoute le magistrat, répliquant au parquet (le procureur Javier Zaragoza) qui l’avait accusé de vouloir mener une sorte « d’inquisition générale ». « Déclarer éteinte, pour cause de décès, la responsabilité des principaux chefs [de la répression franquiste] n’est pas la même chose que leur octroyer l’impunité, le pardon et l’oubli judiciaire », a estimé le juge

      Dans la plupart des 152 pages de son arrêt du 18 novembre, Garzon réfute longuement les arguments portés contre lui par le procureur Zaragoza. Se prévalant sur ce point de l’appui du Comité des droits de l’homme des Nations Unies, le juge continue à réclamer l’annulation de l’Amnistie de 1977. A propos de la condamnation pour crimes contre l’humanité des dignitaires du nazisme, en 1945 par le Tribunal de Nuremberg, Garzón affirme que ce tribunal fonda ses sentences contre Goering, Ribbentrop et d’autres « en contemplant une limite temporelle remontant au 30 janvier 1933 et à l’accès du nazisme au gouvernement de l’Allemagne, clairement antérieur au début de la seconde guerre mondiale, en 1939, et de la guerre civile espagnole, en 1936 ».
      Pas de procès... faute d’accusés dans le box

      Et dans son procès-verbal, le juge de constater l’extinction de l’action pénale visant le dictateur Francisco Franco et 43 hauts dignitaires de son régime (1939-1975). « Humour » macabre : il a obtenu certification officielle ...de leur décès. « Le 20-N » pour Franco. Il en a déduit, selon le droit pénal, que l’Audience nationale, le tribunal madrilène dont il dépend et qui est notamment chargé de juger pour toute l’Espagne les affaires de crimes contre l’humanité, n’a pas « compétence ».

      Le gouvernement de M. Zapatero s’est engagé mercredi 19 novembre à fournir aux familles des « disparus » du franquisme « tous les moyens nécessaires » pour rechercher les restes de leurs proches. « Lorsqu’une enquête judiciaire se termine, elle se termine », mais « l’action du gouvernement, c’est autre chose », a assuré le ministre de la Justice, Mariano Fernandez Bermejo. Cependant les familles des Républicains avaient dénoncé l’immobilisme du gouvernement de M. Zapatero.

      Plus de 70 personnalités, artistes et juristes espagnols et étrangers ont pris la défense jeudi 20 novembre des victimes du franquisme et de leurs proches. Une trentaine d’intellectuels et artistes, dont l’écrivain portugais José Saramago, prix Nobel de littérature 1998, et l’Argentin Ernesto Sabato, ont signé un manifeste « en faveur de la justice pour les victimes du franquisme ». Ce document a été remis à l’ARMH. Par ailleurs, plus de 40 juristes, dont la moitié originaires de pays d’Amérique latine, ont signé un manifeste promu par l’organisation de défense des droits de l’Homme Amnesty International pressant le gouvernement socialiste espagnol « de garantir une enquête judiciaire efficace sur ces disparitions forcées ».

      Rappel : l’Audience nationale avait bloqué le 7 novembre son enquête sur les quelque 114.000 « disparus », le temps d’examiner un appel du parquet sur sa compétence juridique. Le parquet estimait que les « enlèvements illégaux » visés par l’instruction n’étaient pas du ressort de l’Audience nationale mais des tribunaux des provinces où avaient disparu les victimes des franquistes. Quant aux crimes des franquistes, le parquet estimait qu’il y avait prescription, puisque « couverts » par la trop connue loi d’amnistie de 1977, « le pacte de l’oubli »...date de la deuxième mort des « disparus ».

      Plus d’accusés vivants, plus de criminels, plus de procès.
      « Les enfants perdus du franquisme »

      Donc Garzón abandonne son enquête .., le cataclysme n’a pas eu lieu et le dictateur Francisco Franco et ses sbires ont échappé à un jugement posthume, thème espagnol tabou s’il en est. Même si le magistrat a réclamé « l’exhumation rapide et urgente des corps sur lesquels il existe des données », victimes selon lui d’un délit continu d’« arrestation illéga­le et de disparition forcée ».

      Il a aussi demandé une enquête sur les mil­liers d’enfants qui ont été arrachés à l’époque à leurs familles républicaines, pour être adoptés sous de faux noms par des familles franquistes ou remis à des orpheli­nats. « Le juge attribue au régime de Franco le vol de milliers d’enfants de mères républicaines, un drame quasi inconnu », affirme le site latinreporters.com

      En effet c’est sur l’importance qu’il recommande d’accorder aujourd’hui aux disparitions que Baltasar Garzón est « le plus éloquent », selon ce site, pour lequel fussent-ils encore vivants « à 60 ans et davantage », ces enfants volés sont eux aussi, aux yeux de Garzón, victimes du crime imprescriptible et non amnistiable de disparition forcée, la perte de leur identité sous un nom d’adoption ayant empêché leurs proches de les retrouver. Ce crime, argumente en substance le juge, se perpétue dans le temps et ne s’éteindra que lorsque les enfants volés auront retrouvé leur véritable identité, commente latinreporters.

      Baltasar Garzon attribue aux franquistes « le développement d’un système de disparition d’enfants mineurs de mères républicaines (mortes, prisonnières, exécutées, exilées ou simplement disparues) pendant plusieurs années, entre 1937 et 1950, sous la couverture d’une apparente légalité, contrairement à ce qui se passa des décennies plus tard en Argentine entre les années 1976 et 1983 ». Garzón prétend que la couverture légale de ces disparitions en a rendu « les effets plus durables, ainsi que plus difficiles à détecter et à faire cesser » que les effets de vols d’enfants sous la dictature militaire argentine.

      Un document d’une institution religieuse citée par Garzón chiffre à 30.960 au cours de la décennie 1944-1954 le nombre d’enfants de prisonnières politiques placés sous tutelle de l’Etat. Selon le magistrat, c’est toutefois « un nombre indéterminé » d’enfants qui, de manière « systématique, préconçue et avec une volonté véritablement criminelle », auraient été soustraits à des familles « qui ne s’ajustaient pas au nouveau régime [franquiste] ».

      En page 56 de son arrêt, Garzon relate cet épisode du début des années 40 basé sur le témoignage de Félix Espejo, ancien mineur des Asturies :

      « Un jour, les mères [prisonnières] sortirent avec leurs enfants dans la cour [de la prison de Saturraran]. Les religieuses leur dirent que les enfants devaient rester à l’intérieur pour une révision médicale. Il y en avait une centaine. Lorsque les mères rentrèrent, ils n’étaient plus là. Concepcion [une prisonnière], qui n’avait pas d’enfant, fut impressionnée par les scènes de douleur et par les cris des mères qui réclamaient leurs petits. Ils les menacèrent en leur disant de se taire si elles voulaient rester en vie. Une femme d’Oviedo libérée peu après vit sa fille dans une maison de militaires, à Valence, mais on ne sait pas si elle a pu la récupérer ou non »

      Plus loin dans son procès verbal Garzón aborde un autre thème, mais directement lié au thème des « disparitions », qui ne manquera pas d’intriguer les plus jeunes des descendants de Républicains :

      « Francisco Franco (...) autorisa en août 1938 le chef des Services psychiatriques militaires à créer le Cabinet d’investigations psychologiques, dont la finalité primordiale était la recherche des racines psychophysiques du marxisme, qui ne peut avoir d’autre précédent que l’Institut pour la recherche et l’étude de l’hérédité créé [dans l’Allemagne nazie] par Himmler ». Garzon attribue au docteur Vallejo Nagera les propos suivants : « Nous avions déjà exposé dans d’autres travaux l’idée des relations intimes entre le marxisme et l’infériorité mentale... La vérification de nos hypothèses à une transcendance politico-sociale énorme, car, si comme nous le pensons, les militants marxistes sont de préférence des psychopathes antisociaux, la ségrégation totale de ces sujets dès l’enfance pourrait libérer la société d’une plaie si terrible ».

      Pour les familles des Républicains, le retrait de Garzón a fait l’effet d’une douche froide. Pour Emilio Silva, président de l’Association pour la récupération de la mémoire historique (ARMH), la déci­sion de Garzón « met en évidence la faiblesse de la démocratie espagnole à l’heure d’affronter la réparation pour les victimes du franquisme ». Et d’ajouter : « une porte se referme mais il existe d’autres tribu­naux (...) Beaucoup de gens aujourd’hui ont surmonté leur peur grâce à l’initiative de l’Audience nationale le mois dernier et ils ne renonceront pas à retrouver la trace de leurs disparus ». Emilio Silva a salué ainsi cet électrochoc, fustigeant légitimement « une classe politique et un gouvernement qui peuvent dormir tranquilles en gérant un pays où des milliers de personnes [assassinées par le franquisme] ne jouissent pas du droit à une sépulture digne ». Son association qui, depuis 2000, a déjà ouvert des centaines de fosses communes dans tout le pays, entend bien continuer l’exhumation de milliers de corps de victimes du franquisme, avec ou sans l’Etat espagnol.
      Les morts de la Guerre attendront

      L’urgence avec laquelle l’Audience nationale, pressionnée par le parquet, a d’abord fait suspendre l’enquête, avant de dessaisir le juge, s’il le fallait — ce qu’elle n’a pas eu besoin de faire — révèle qu’il y avait bien le feu dans la demeure.

      Pourquoi n’est-ce pas « rouvrir inutilement de vieilles blessures » ? Accusé sur le plan juridique et politique, Garzón a été aussi décrit par ses détracteurs comme une « star » plus préoccupée d’occuper la « une » des journaux que de bien ficeler juridiquement ses dossiers....

      « Sept décennies après la guerre civile, plus de trente ans après l’avènement de la démocratie, l’Espagne, qui se targue d’être la septième puissance mondiale, cache sous un tapis, sous le bitume des autoroutes, des milliers de disparus, des cadavres sans nom dans des fosses communes. Des torturés, des fusillés. C’est sûr, la justice ne pouvait pas attendre une minute de plus », s’est insurgé Ignacio Escolar, le directeur de la rédaction du quotidien Público.

      En Espagne, jusqu’à nouvel ordre, les crimes du franquisme resteront impunis, mais un premier électrochoc a bien eu lieu.

      Exit donc Garzon, malgré ce baroud d’honneur dans son dernier arrêt. Pour latinreporters, son tour de piste (...) a laissé néanmoins autour de lui une opinion publique plus que réveillée, puisqu’invitée à exhumer tant des morts que des vivants (la poignée d’enfants volés inconnus qui, vraisemblablement, survivraient encore). latinreporters

      Silence du président du gouvernement, le dit socialiste José Luis Rodriguez Zapatero. Si lors de sa première législature il réveilla lui-même les morts du franquisme, dont son grand-père, l’ampleur actuelle du dossier, gonflé par Garzon, incite désormais à la prudence gouvernementale. Entre autres parce que le roi Juan Carlos, lorsqu’il était prince, jura fidélité aux principes du franquisme, parce que la monarchie fut restaurée selon le vœu de Franco et parce que Baltasar Garzon était considéré le 26 octobre dans un article de l’influent El Pais comme « proche » des néo-communistes républicains de la Izquierda Unida (Gauche Unie). « Un cocktail potentiellement explosif, compte tenu de la renommée mondiale du juge vedette et de sa propension à mettre la justice au service de revanches historiques »

      Malus Et si le Caudillo n’était pas le fasciste qu’on dit ? C’est malheureusement ce que soutient dans son dernier livre, l’écrivain français Michel del Castillo (né à Madrid en 1933), auteur notamment du « Dictionnaire amoureux de l’Espagne »(2005)...Si ce n’est pas une réhabilitation, ça y ressemble vraiment beaucoup. Il a des indulgences pour ce dictateur « au sourire faussement épanoui qui lui donnait un air de ravi de la crèche »...On a bien lu. En 1939, sa mère et lui-même avaient fui la guerre et l’Espagne des troupes franquistes

      (tlaxcala.es)

      JM Delgado

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      Location : Metalúrgico
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      Re: L’enquête du juge Baltasar Garzón est enterrée

      Post  JM Delgado on Sun Dec 07, 2008 12:25 pm

      El gobierno del PSOE (Rodriguez Zapatero) sacó adelante una ley de memoria histórica de la que quedaba excluido LA ANULACION DE LOS JUICIOS FRANQUISTAS, así como la exigencia de responsabilidades a los autores del golpe de estado de julio de 1936. La primera de ella es reivindicación esencial para las asociaciones de recuperación memoria histórica, y aunque la ley nada dice al respecto, el auto de Garzón es temido por los poderes fácticos españoles por la posibilidad de que pudiera abrir un resquicio legal al respecto. Debe tenerse en cuenta que la anulación de los juicios franquista hubiera permitido a los familiares de los represaliados durante e inmediatamente después de la guerra, reclamar ante los tribunales SUS PROPIEDADES INCAUTADAS, y enajenadas, robadas, por toda suerte de falangistas, militares, terratenientes, burgueses, en miles de situaciones concretas, especialmente en pueblos y pequeñas poblaciones, las viudas e hijos de los asesinados por cientos de miles HAN VIVIDO EN LA PROXIMIDADES DE LOS NUEVOS/VIEJOS SEÑORES QUE LE HABIAN ROBADO CASAS, TIERRA Y POSESIONES, dejandolos en la absoluta miseria y exclusión social, como hijos de rojos, apestados, excluidos y hambreados hasta lo indescriptible. La resolución de la audiencia nacional desautorizando a Garzón trata de cerrar el paso, endurecienfo aún mas la ley, a que ni por asomo pueda vislumbrase esa posibilidad de expropiar a los expropiadores. Pero, estaría bien, muy bien, que algún juez argentino, chileno, francés, británico, etc., llevara al gobierno español al tribunal de La Haya por proteger a los genocidas, por lograr que el delito de GENOCIDIO, pueda ser aplicado a la represión franquista. Salud. JM.

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